BHAGAVAN EST OMNIPRÉSENT
et LE BONHEUR DE LA SANTÉ
1 septembre 2002
OM...
Sai Ram
Mes humbles salutations aux Pieds de Swami,
Chers frères et soeurs!
Assis ici, J'observe partout
Avec la grâce de Bhagavan, ce fut possible que nous nous rencontrions ici de
nouveau ce matin. Je veux apporter à votre attention un ou deux points très
importants qui furent mentionnés durant les conversations avec Bhagavan sur la
véranda. Je suis sûr que plusieurs d’entre vous ont observé Bhagavan parler
avec les garçons ici l’après-midi. Voici quelques points d'importance générale.
Swami s’est soudainement tourné vers un garçon et lui a demandé, " Comment
cela a été dans les examens? Avez-vous bien écrit?"
Avec un visage lumineux la réponse du garçon fut, " Swami, très bien. J'ai
très bien répondu."
Swami a fait une pause un certain moment dans le silence et a immédiatement
dit, " Vous êtes le maître des bluffeurs. Vous n'avez pas bien fait, non!"
" Swami, j'ai bien fait."
" Non, ne dite pas cela. Vous n'avez pas répondu à deux questions. Soyez
honnête."
Je dois vous dire les amis que le garçon a commencé à trembler!
Alors Il a dit, " Hmm. Votre mère souffre d’un cancer. Va-t-elle bien? Comment
va-t-elle maintenant?"
Alors le garçon a commencé à pleurer. " Swami, elle est un peu mieux. Par
Votre grâce elle s'améliore."
" Hmm, non. Elle ne va pas bien encore, je sais. Demain matin assis-toi là sur
la véranda. Je te donnerai de la vibhuti et un médicament. Elle ira très bien
après."
J'ai seulement observé Swami durant qu’Il parlait de la performance du garçon
durant les examens et la mauvaise santé de sa mère. Alors Il investiguait
seulement, " Qu’est-ce que vous avez mangé pour le petit déjeuner et le repas
du midi?"
Suivant Swami a demandé à un autre garçon, " Comment va Raman?"
Le garçon a dit, " Mon grand père Raman."
" Oh, ton grand-père? Je sais. Je n'ai pas dit, ' Qui est Raman?' J'ai demandé,
' Comment va-t-il?' Suivez-vous Ma question?"
" Swami, Raman est mon grand-père. Il ne va pas bien, Swami."
" Ne t’inquiète pas, Je lui donnerai un prasad."
Mes amis, ceci est un ouvreur de yeux pour tout le monde. Swami n'attire pas
simplement l'attention des étudiants. Ce n'est pas simplement un processus
pour ' tuer le temps '.
Maintenant vient le point le plus important. Qu’est-ce que Swami a dit ensuite?
" Assis ici, J'observe partout."
Deuxièmement Il a dit, " Tout en conversant avec vous, Je me déplace partout
dans le monde. Je peux être assis ici, mais Je me déplace partout. Je peux
vous parler, mais J'observe tout le monde."
C'est une déclaration profonde que seul Dieu peut faire. " Je peux aller
partout. Je peux voir partout. Bien que Je sois assis ici, bien que Je parle
ici, Je suis partout." Cette déclaration donnera l'assurance à chacun de nous
que Dieu prend soin de tout le monde, qu'Il est partout et que Swami sait tout
qui se passe dans nos vies.
Je sais tout
Puis Bhagavan a commencé à parler pour quelques instants. Il a appelé un
monsieur. Il est un employé dans un bureau à l'université. Il a appliqué pour
la M. Phil (Maîtrise en Philosophie). La M. Phil est une condition afin de
s'inscrire au programme de PhD. Si quelqu’un veut joindre le programme de PhD,
il doit faire la M. Phil d'abord. Ce monsieur a fait sa M. Phil. Aucun de nous
ne savait cela parce que, tout en faisant son service, il a également fait sa
M. Phil. Il n'a jamais demandé de congé occasionnel même pour une seule
journée. Personne de nous savait.
Swami l'a appelé et a dis, " Oh, vous avez fait votre M. Phil, très bien. Vous
avez obtenu un diplôme ' O ', Je savais."
Ce garçon a dit, " Monsieur, je n'ai jamais dit à personne que je faisais mon
M. Phil, ou que j'ai obtenu les résultats hier, qui était un diplôme ' O '. Je
n'ai jamais dit cela à personne, pourtant Swami me l’a mentionné."
Alors j'ai regardé Swami – le regard fixe. Il a dit, " Pourquoi Me
regardez-vous comme cela? Je ne suis pas nouveau. (rire) Je devrais prendre
soin de votre mauvaise vue. Huh? Pourquoi M'observez-vous comme cela?"
" Swami, je suis si heureux de savoir que Vous savez tout, que Vous êtes
partout. Mais en même temps, j'ai également peur de Vous."
Il a dit, " Pourquoi?"
" Je ne veux pas que Vous sachiez certaines choses. (rire) Je ne veux pas que
Vous entendiez certains mots que je dis. Tout cela est bon, Vous pouvez
entendre et voir. (rire) Mais installons une certaine censure!"
Il a dit, " Non, non, non! Je sais tout." Alors Swami a ri en faisant cette
déclaration.
Mes amis, je vous dis cela pour vous rassurer seulement, pour réaffirmer la
Divinité de Bhagavan. Elle doit être réaffirmée. Elle doit être renforcée sans
interruption. C'est pour cette raison que je partage cela avec vous
aujourd'hui.
Puis Bhagavan a fait cette déclaration : " Puisque Je sais tout, alors
beaucoup de gens viennent ici."
C'est la deuxième déclaration importante. Étant professeur, je répète les
choses - alors pardonnez-moi pour cela. La première déclaration était, " Vous
pouvez Me voir ici assis sur la chaise, mais Je vois partout."
Et, " Vous pouvez M'observer vous parler, mais Je me déplace partout dans le
monde." C'est la première déclaration. La deuxième déclaration est, " Puisque
Je sais tout au sujet de chacun, les gens se précipitent à cet endroit." C'est
la deuxième belle déclaration qu'Il a fait.
Tous veulent être ici
Troisièmement Il a demandé, " Avez-vous observé ce matin le VIP là-bas sur la
véranda?"
Si j'avais dit, " Oui, j'ai remarqué, " J'aurais eu peur qu'Il fasse la
remarque, " Êtes-vous venu ici pour voir Bhagavan ou le VIP?" (rire)
Si j'avais dit, " Non, je ne l’ai pas vu, " Il aurait pu dire, " Gardez-vous
vos yeux fermés?"
Que faire? Alors j'ai trouvé une réponse convenant, " Le VIP dois être venu
après que je sois parti, Swami (rire), ainsi je ne l'ai pas remarqué."
Alors Bhagavan a dit, " La Présidente du Sri Lanka est venue ce matin et hier.
Son frère était ici. Il deviendra le Président très bientôt." Swami disait
cela, " La Présidente du Sri Lanka, elle et son frère – ils étaient ici."
En plus Il a dit, " Très bientôt vous verrez le Prince du Kashmir, Sardar
Karan Singh. Il viendra en visite ici. Vous connaissez Karan Singh?"
J'ai dit, " Je sais, Swami."
" Comment le savez-vous?"
C'est le problème! (rire) Si vous dites que vous savez, alors Il dit, "
Comment le savez-vous?" Si vous dites que vous ne savez pas, alors Il dit, "
Vous ne savez pas grand chose?" (rire) Tranchant sur les deux côtés, c’est
comme parler sur la lame du rasoir. Ce n'est pas si simple!
" Ah Swami, je sais!"
" Comment le savez-vous?" " Ah-re, Karan Singh est connu de tout le monde,
Swami. Il a été le Ministre des affaires extérieures pendant un certain temps
et Ambassadeur aux États-Unis pendant un certain temps aussi." Puis, le point
d’intérêt le plus important, je dois le mentionner.
" Il a présenté une conférence internationale de cardiologie ici à Prashanti
Nilayam. La conférence internationale des chirurgiens en cardiologie – les
spécialistes du coeur - a eu lieu deux fois ici et Karan Singh fut invité une
fois comme Président d’honneur."
" Uh-mm."
Alors Il a dit, " Il s’est également adressé à nos classes d'été; vous ne
savez peut-être pas."
" Oui, Swami, je sais mais j'ai oublié. Que puis-je faire?"
Alors c'est important, la troisième déclaration importante : " Tous veulent
être ici. Tous les VIPs, les chefs de gouvernement, beaucoup, beaucoup de gens
veulent être ici. Mais Je ne leur donne toujours pas suffisamment de chances.
Je ne leur permets pas d’être ici. Ils attendent tous… attendent la permission
de Swami."
Cette déclaration j'ai voulu la partager avec vous, de sorte que vous sachiez
la valeur de la chance qui vous ait donnée – comment valeureux c’est d’être
avec Lui, comme unique c’est de L'écouter, de L’entendre parler - comme nous
sommes bénis! C’est pour cette raison que j'ai voulu porter à votre attention
ces trois déclarations importantes.
Nos garçons ont présenté un drame
À côté de cela, Bhagavan a fait une autre déclaration. Dimanche passé nos
garçons ont présenté un drame là-bas à l'Institut dans l’auditorium du collège.
Bhagavan a voulu que j'aille voir ce drame le soir précédent, le samedi soir.
Ils devaient présenter le drame le dimanche soir et je devais aller là-bas le
samedi soir pour voir la prévue et voir comment cela se passait!
Je suis allé là-bas, mais parce que j'avais eu un autre rendez-vous, j'étais
plutôt en retard. Je suis allé là-bas autour de 9 h 30 en soirée. Je suis
resté là jusqu’à minuit.
Dimanche, de la semaine dernière, Swami est sorti et a appelé quelques garçons,
" Est-ce que Anil Kumar est venu?"
" Oui, Swami, il est venu."
" A-t-il observé le programme?"
" Oui, Swami!"
" A-t-il fait un commentaire?"
" Non, aucun commentaire, Swami."
" Alors, a-t-il dormi? Je lui ai demandé d'aller là-bas et de commenter et de
faire des suggestions, non pas de dormir." (rire)
Alors il m'a appelé, " Êtes-vous allé?"
" Oui, Swami." " Leur avez-vous donné certains conseils?"
" Ils n'ont pas eu besoin d'aucun conseil, Swami. Ils ont très bien fait."
" Oh-ho, Je vois. Mais vous êtes allé très tard, à 9 h 30 pm. Vous êtes allé
là-bas au moment où le vice-président partait. Vous avez vu leur deuxième
répétition, vrai?"
" Swami."
Maintenant le chat est sorti du sac! (rire) Que dois-je faire?
" Oui, Swami."
Alors il a appelé quelques autres garçons. " Hé, garçon! Vous jouiez le rôle
de Hanuman."
" Oui, Swami."
" Mais où votre queue ce matin? Votre queue est absente!" (rire)
Il a appelé un autre garçon, une personnalité bien bâtie. Il devait jouer le
rôle de Hiranyakasipu, le roi démon.
" Vous êtes vraiment adapté pour ce rôle... vous êtes adaptés pour ce rôle! (rire)
Ah! Très bonne personnalité, très bonne."
Il a appelé un autre garçon qui devait jouer le rôle de Sri Ramakrishna
Paramahamsa. Il est du Bengale et fait son MBA. Il a fait son ingénierie - un
individu très intéressant. Il est un peu corpulent.
Swami a dit, " Paramahamsa du temple de Dakshineswar était très maigre et
mince, mais ce Paramahamsa de la pension de Sathya Sai est très corpulent,
huh! (rire) Le Paramahamsa de la pension est corpulent et gros, tandis que le
Paramahamsa du Bengale est mince!" Ah-re-re! Des perles et des perles de rire!
Il y avait un garçon qui jouait le rôle de Chaitanya Maha Prabhu, une grande
personne de la culture et de l'histoire indienne, un grand dévot. C'était
Chaitanya Maha Prabhu qui a présenté la première fois le Nagarsankirtan – le
chant fait dans les rues.
Swami l’a regardé, " Connaissez-vous le rôle de Chaitanya?"
" Swami, je sais."
" Savez-vous qu'il est allé chanter le nom de Dieu dans les rues? "
" Oui, oui, Swami."
" Oh. Allez-vous aller chanter là-bas?"
" Oui, Swami."
" Vous n'allez pas chanter – c’est seulement du mouvement de lèvre. (rire) Il
y a la voix de quelqu'un d'autre derrière vous."
" Ah, oui, Swami!"
" Alors pourquoi vous bluffez comme cela?" (rire)
Puis Il a dit, " Combien d'épouses avez-vous?"
Le garçon a dit, " Deux."
" Chi! Vous avez deux épouses?"
" Non! Chaitanya a eu deux épouses!"
" Vous n'êtes pas mariés. Pourquoi dites-vous ' deux épouses?" (rire)
Parce que la question précédente était, " Connaissez-vous bien Chaitanya?" Il
a pensé qu'il est Chaitanya, et par conséquent il a dit qu'il avait deux
épouses! Pauvre individu! Ha! Il a fait rire tout le monde.
Puis Swami a appelé une autre personne et a dit, " Vous avez acté très bien,
mais le dialogue présenté n'était pas approprié."
Il a appelé un autre garçon et a dit, " Oh, quel était votre rôle?"
Il a dit, " Swami... "
" Je sais - vous avez joué le rôle d'un professeur."
" Oui, Swami."
" Qu’est-ce que vous avez dit?"
" Swami, ceci est mon dialogue: ' Mon garçon, vous servez votre Mère Patrie.
N'allez pas dans les pays étrangers pour gagner seulement de l'argent.' "
" Bon. Vous êtes un bon professeur parce que vous pouvez enseigner et vous ne
pratiquez pas. La plupart des professeurs sont comme cela." (rire) Ce fut Son
commentaire.
Le thème du drame
Le thème du drame était au sujet d'un garçon sortant d'un village et entrant
dans une ville à la recherche d'un travail. Le garçon a dû partir du village
et aller dans une ville à la recherche d'un travail parce que tout le village
traversait une période de sécheresse - aucune pluie. Bien, là-bas il a
rencontré son bon vieil ami. Dans la ville, le garçon plus âgé devait partir à
l'étranger dans la même soirée. Ainsi, le type du village se rendait à la
ville… et le type de la ville partait pour l'étranger. C'était le thème.
Soudainement, un professeur est venu et leur a dit, " Ce n'est pas ce que vous
êtes censés faire. Vous devriez servir votre peuple. Vous devriez servir votre
pays. Vous devriez élever l'endroit où vous étes né."
Il a continue à sermonner et finalement le garçon a décidé de ne pas aller à
l'étranger et est demeuré là. C'est l’enseignement de Bhagavan. Ils l'ont très
bien dépeint.
Il y a un fond - quelques épisodes ont également montrés quand Sri Ramakrishna
Paramahamsa a bénit Vivekananda et Vivekananda a dit à Sri Ramakrishna
Paramahamsa, " Non monsieur, arrêtez s.v.p. votre philosophie. Je ne veux pas
de votre philosophie. Je ne veux pas de votre dévotion."
Paramahamsa dit, " Pourquoi?"
" Monsieur, quand est-il de ma mère? Quand est-il de mon frère? Quand est-il
de ma soeur? Ils sont affamés. Vous devriez les aider. Votre Dieu vient après,
aidez-moi."
Alors Paramahamsa a souri, plein de compassion, " Regarde ici, Naren!" Naren
était l'ancien nom de Vivekananda. " Naren! Pourquoi vous sentez-vous
tellement mal? Il y a la déesse Kali là dans le temple. Allez lui demander.
Elle vous donnera tout ce que vous voulez."
" Monsieur, donnera-t-elle?"
" Oui, allez et demandez."
Ce pauvre Naren est allé là-bas, montant les marches du temple et a prié Kali,
" Mère, je veux Jnana, la sagesse et le Vairagya, le renoncement!" Et est
retourné.
Paramahamsa lui a demande, " Hé! Qu’est-ce que vous lui avez demandé?"
" Vairagya et Jnana, le renoncement et la sagesse."
" Mais quand est-il au sujet de votre mère, votre frère et votre soeur?"
" J'ai oublié! Swami, voyant la Mère, j'ai demandé ces choses, non ces autres
choses."
" Non, non, ne t'inquiète pas. Prenez une deuxième chance et allez." (rire)
Encore il est allé au temple, " Mère! Je veux Jnana et Vairagya, la sagesse et
le renoncement, " et est retourné. " Swami, je ne pouvais pas demander de la
nourriture. Je ne pouvais pas demander du confort, je ne pouvais pas demander
des commodités. J'ai demandé à la déesse de m'accorder jnana et vairagya."
C’est ce que Vivekananda lui a dit. C'est le secret de la Divinité. Devant
Dieu, nous ne demandons pas des choses mondaines, du matériel, des objets
matériels. Nous allons et demandons des choses plus élevées.
C'est ce qui était arrivé à ce garçon Dhruva. Dhruva était un jeune garçon et
sa belle-mère ne lui avait pas permis de s'asseoir sur les genoux de son père.
Totalement déprimé, ce garçon est allé dans la forêt et a fait pénitence. Dieu
est apparu et lui a demandé, " Oh garçon, qu’est-ce que tu veux?" Il a dit, "
Swami, je veux la libération!"
" Ah-re, vous camarade! Vous êtes venu ici frustré. Vous avez voulu vous
asseoir sur les genoux de votre père. Mais maintenant vous demandez la
libération."
" Swami, j'ai oublié ces choses. Vous voyant, j'ai voulu des choses plus
élevées dans la vie."
La même chose se produit avec plusieurs, plusieurs d'entre nous. Nous prenons
tant de lettres pour donner à Swami. Par le temps qu'Il passe près, bien qu’Il
soit devant nous, nous oublions de donner les lettres. Pourquoi? C'est comme
cela! C'est la situation. Quand nous obtenons une chance de Lui parler dans la
salle d'entrevue, nous oublions de Lui demander les questions importantes, les
affaires de famille. Pourquoi? Aucune réponse. Parce que devant la Divinité,
nous sommes tous des âmes élevées. Nous oublions toutes les choses matérielles.
Nous commençons à demander des choses que nous n’ayons jamais planifiées – des
choses que nous n'avions pas pensées plus tôt.
Puis regardant ces garçons, Bhagavan a finalement dit, " Vous avez pensé que
Swami ne sait pas. Vous avez pensé que Swami verrait votre drame ce soir. Non,
garçons. J'ai vu votre drame hier au soir, de 10 à 11 heures. Quand vous
répétiez là-bas, J'ai vu le drame. Je sais tout. C'est pourquoi Je pourrais
vous citer vos dialogues. C'est pourquoi Je pourrais corriger vos dialogues.
Je pourrais également vous dire -- vous signaler certaines erreurs que vous
avez commises." Cela aussi j'ai voulu le partager avec vous
J'avais l'habitude de superviser les garçons pour leur entrevue d'emploi
Puis Swami a commencé à plaisanter avec tout le monde. " Ah-re, garçons!"
Puisqu'ils sont de jeunes garçons, vous savez! Ils doivent devenir des
directeurs très bientôt - peu après qu'ils auront achevé leurs études. "
Ah-re, garçon, parfois dans une entrevue d'emploi, quelques membres vous
posent des questions idiotes, des questions très drôles, qui n'ont rien à
faire avec le sujet. Mais vous devriez avoir du bon sens et une connaissance
générale." Beaucoup de gens ont des diplômes, mais ils n'ont pas de bon sens.
Ils ont des diplômes et l'expérience, mais ils échouent dans l'entrevue parce
qu'ils n'ont aucun bon sens et aucune connaissance générale.
Alors Bhagavan a dit, " Vous savez, il y a bien longtemps, J'avais l'habitude
de superviser les garçons sur la façon de se présenter à une entrevue – et
comment répondre."
" Oh Swami, Vous avez fait cela?"
" Oui!"
" Quand cela s’est-il produit, Swami?"
" Quand J'étais à Bangalore. J'avais l'habitude de mentionner aux garçons
comment répondre."
Oh, je vois. Puis, dans un des endroits, la question fut celle-ci: L'entrevue
s’est tenue là au deuxième plancher dans la salle de conférence. Un des
membres a posé cette question, " Hé! Combien de marches avez-vous montées pour
atteindre cet endroit? Combien de marches?" Le camarade ne pourrait pas
répondre parce que qui comptera les marches? Et il est revenu avec un visage
blanc vers Swami.
Swami a dit, " Ah-re, que s'est-il passé?"
" Swami, c’est la question qu'ils m'ont demandés."
" La réponse était très facile, " Swami dit.
" Swami, facile? Je n'ai pas compté le nombre de marches. Comment la réponse
peut-elle être si simple?"
" Oui! Vous auriez pu leur dire, ' J’ai monté le même nombre de marches qu’il
en prendra pour descendre.' (rire) C’est une réponse correcte. Oh! Tout le
monde a ri.
Il y a un camarade, un garçon, qui ne fut pas choisi et il est retourné avec
un long visage, totalement déçu. Il a rencontré Swami.
" Swami!" il a dit et est immédiatement tombé à Ses pieds. Swami a dit, " Hé!
Pourquoi êtes-vous si sérieux? Vous avez l’air très déçu? Que s’est-il passé?"
" Swami, je n'ai pas été choisi."
" Hmm. Ne t’inquiète pas, je vais te donner une idée simple."
" Ah, quelle est-elle?"
Swami dit, " Ont-ils payé ton allocation de voyage?" Les gens qui appel pour
une entrevue payent pour la ' TA ' allocation de déplacement, et le ' D’
également – leur repas. " As-tu reçu de l'argent?"
" Oui, Swami. Ils ont payé les frais de déplacement."
" Oh, as-tu tout dépensé?"
" Non Swami, il me reste quatre roupies. J'ai dépensé seulement dix roupies.
Quatre roupies sont toujours sur moi."
" Oh, Je vois. Tu restes ici. Le directeur passera par ici. Tu vas et lui dit,
' Monsieur, vous m'avez payé quatorze roupies. J'en ai dépensé dix. Je vous
attendais pour vous remettre ces derniers quatre roupies.' Tu lui dis cela et
tu obtins l’emploi. (rire)
Alors ce garçon a attendu là. Le directeur est descendu et était sur le point
d'aller vers sa voiture. Il a dit, " Partez! Aucun travail! Pourquoi attends-tu
et me fait perdre mon temps?"
" Non monsieur, je ne veux aucun travail."
" Alors pourquoi me fais-tu perdre mon temps?"
" Je dois vous retourner quatre roupies, monsieur. De l'argent que vous m’avez
envoyé, j'ai dépensé dix roupies. Quatre restent. Je veux vous les retourner."
" Nous voulons de telles nobles personnes et avec un bon comportement! (rire)
Nous voulons des personnes d'une telle intégrité! Vous êtes choisis!
Joignez-vous maintenant!" il a dit. (rire)
C'est une bonne plaisanterie!
Swami a dit, " Certaines questions idiotes vous seront posées. Vous devez être
en mesure de répondre. Voici un petit encrier. Quelqu'un peut poser cette
question, ' Il y a un serpent ici à l'intérieur de l'encrier. Comment va-t-il
sortir?' Un encrier vous savez, si petit, avec un goulot étroit – s’il y a un
serpent à l'intérieur, comment va-t-il sortir?"
" Swami, nous n'avons aucune réponse."
Swami dit, " Il va sortir de la même manière qu'il est entré. (rire) S’il a pu
entré. Alors de la même manière il sortira! C'est la réponse que vous pouvez
donner, non?"
Swami plaisantait avec tout le monde comme cela.
Alors il y avait des trains ici (Bangalore) en ces jours. Les opérateurs se
servaient de charbon, avec tellement de fumée qui sortait de la cheminée de
l’engin. Et une question fut comme cela, ' un train se déplace très rapidement.
Dans quelle direction la fumée se déplace?' " Ah-re! Non, non, chi, chi! Dans
le déplacement rapide du train, ' la fumée se déplacera vers l'arrière.' Une
réponse simple – vous pouvez dire?"
Ce Swami a dit. Au-dessus de votre connaissance, plus que vos diplômes, le bon
sens et la connaissance générale sont très, très essentiels. C’est ce que
Bhagavan a dit.
Foule du Punjab
Alors soudainement Il a commencé à parler de choses qui s'étaient produites il
y a quarante ans. Il a demandé à un garçon, " Ah-re! D’où venez-vous?"
" Swami, je suis du Punjab." Il est Sikh.
" Oh, je vois!"
Alors j'ai pensé que c'était une bonne occasion de prolonger la conversation.
Notre but principal est de Le garder là pendant encore pour un certain temps.
(rire) C’est le but principal. Peu importe si nous obtenons un ou deux
commentaires piquants de Bhagavan. Cela ne fait rien après tous. Le garder là,
c'est ce qui est important. Alors immédiatement j'ai dit, " Swami, avez-Vous
visité le Punjab déjà?"
" Oui! Je suis allé là-bas. Je suis resté là pendant quinze jours, vous savez?"
" Oh Swami, ah! Avez-Vous visité le temple d'or d’Amritsar?"
" Oui, oui, Je suis allé à l'intérieur également."
" Oh Swami! Y avait-il des réunions chaque soir?"
" Oui, un discours de Swami à chaque jour."
" Y avait-il beaucoup de dévots en ces jours?"
" Pourquoi pas? À partir de Ma quatorzième année, les foules ont commencé à
venir ici. Depuis que J'ai déclaré que J'étais Sai Baba, les gens ont été
attirés à cet endroit. Même lorsque Je suis allé au Punjab, Oh! - de grandes
foules!"
" Oh, Swami! De quelle manière la foule du Punjab est-elle différente de la
foule d'Andhra? Une foule est une foule, après tous!" (rire)
" Non, non, non! Avec la foule du Punjab, tous les gens portaient des turbans
- des Sikh. (rire) Et les dames là-bas au Punjab, se couvrent la tête d’un
voile - quelque chose comme cela. Le tissu supplémentaire du sari couvre leurs
visages. Et du côté des gents, des turbans sont portés par tous."
" Oh, Swami, c’était comme cela?"
" Oui, oui, oui!"
Je suis allé à Delhi et à Kurukshetra
Puis Swami a demandé à un autre garçon, qui était l'interprète du drame entier
présenté, " D’où venez-vous?"
" Swami, je suis de Delhi."
" Swami, vous êtes allés à Delhi?"
" Ah-re-re! Un certain nombre de fois Je suis allé!"
" Oh, je vois."
Alors Swami nous a dit, " Vous savez, quand Je suis allé à Delhi, Je suis
demeuré à un endroit. Il s'est ainsi produit que toutes les voitures des
dévots qui étaient venus pour voir Bhagavan, tous ont été garées à un endroit
et ont occupé une longueur de trois milles, ainsi les gens ne pouvaient pas se
rendre à leurs bureaux. Après deux ou trois jours, tous les bureaux dans le
secteur ont soumis une lettre de prière à Bhagavan : ' Swami, nous Vous
invitons à Vous déplacer d'ici. (rire) À cause des trois milles plein de
voitures, comment pouvons-nous atteindre nos bureaux?' " Ainsi, Bhagavan a
décider de quitter cet endroit pour un autre endroit à Delhi.
Pour se rappeler le passé, j'ai dit, " Swami, est ce le même Dwaraka
aujourd'hui que le Dwaraka des jours de Krishna?" Krishna était associé à un
endroit du nom de Dwaraka. Nous avons également un endroit qui porte le nom de
Dwaraka maintenant. " Est-il le même?"
Bhagavan a dit, " Non. Dwaraka des jours de Krishna est dans la mer. Il est là,
se trouvant sous les eaux. Ce n'est pas le même Dwaraka. C’est seulement un
endroit appelé comme cela."
Alors j'ai demandé, " Swami, nous avons le Kurukshetra. Est-il le même que
dans le passé?"
Swami dit, " Kurukshetra est ici également - vous combattez l'un avec l'autre.
C'est le Kurukshetra! Kurukshetra est partout et il y a un Kurukshetra dans
chaque famille également. Le mari et l'épouse se disputent l'un avec l'autre -
Kurukshetra!" Alors Il a dit, " Je suis allé à Kurukshetra également,
l'endroit actuel où il est aujourd'hui." Et Bhagavan a dit, " Guzalal Lamba
était le Premier ministre alors. Il fut Premier ministre pendant une courte
période." À ce moment-là Bhagavan a visité Kurukshetra.
Il nous a dit, " Voyez, le chemin était si étroit, avec des foules énormes
partout. Je ne pouvais pas aller aux dais (en avant)."
" Swami, que s'est-il produit?"
" Touts les Sikh ont simplement soulevé Ma voiture jusqu'aux dais, ainsi J'ai
dû ouvrir la porte là sur les dais, Anil Kumar! (rire) Des foules énormes
s’étaient réunies là-bas."
Alors Il a dit, " Je suis un aimant. Tous sont attirés vers Moi." C’est ce que
Swami a dit.
Dix points à observer pour être en santé et heureux
J'ai vraiment voulu partager ces choses avec vous avant de passer à la matière
du jour, qui est
' la santé et le bonheur. Tous les deux sont importants. Ils vont ensemble. Un
homme en bonne santé est heureux et un homme heureux est en bonne santé. Vous
ne pouvez pas dire, " Je suis en très bonne santé et je suis malheureux."
C’est impossible. Ils vont ensemble. Il y a environ dix points à observer et à
pratiquer pour être en santé et heureux.
Le premier point : Vous êtes aussi jeune que vous pensez que vous êtes
Le premier point : Vous êtes aussi jeune que vous pensez que vous êtes.
Beaucoup de gens pensent que, " Bien, je suis vieux. J'ai fini mon travail.
Les enfants sont installés et tous sont mariés. Ils sont tout à fait biens. Je
suis âgé, je suis avancé en âge, je suis vieux." C'est une psychologie
horrible! Non! Vous êtes aussi jeune que vous pensez que vous êtes.
Bhagavan a donné un certain nombre d'exemples. Bhîsma a servi comme Major
Général, chef de l'armée, à l'âge de 112! Maintenant, vous pouvez imaginer!
Bhagavan a dit récemment, " À cet âge, regardez-Moi, comment Je suis! Je peux
voir n'importe quel objet au loin. Je peux entendre tout le monde - le plus
petit, plus léger chuchotement M'atteindra. Voyez! Et Mes dents sont très
puissantes."
L'âge n'est pas une barrière. L'âge n'est pas une barrière, ainsi on ne
devrait jamais se sentir âgé, ou avancé en âge, ou vieux - rien comme cela!
C'est seulement du maquillage mental. Vous ne vieillissez pas jusqu'à ce que
vous pensiez que vous êtes ainsi. La plus mauvaise chose qui pourrait se
produire c’est d’entretenir la pensée que vous vieillissez. Le mental
détermine l'âge. Il y a beaucoup, beaucoup de gens qui sont très alerte, bien
qu'ils soient très vieux physiquement.
Voici quelques individus âgés de 25 ans - ils ne peuvent pas se lever, ils ne
peuvent pas s’asseoir correctement. Ils ne peuvent pas se tenir droits et leur
mémoire est pauvre. Qui est vieux et qui est jeune maintenant? Marathi Desai a
servi comme Premier Ministre alors qu’il avait plus de 90 ans! Ainsi l'âge
n'est rien d’autre qu’un état du mental. Ce n'est pas le corps physique qui
importe. Allons, pensons ' jeune '.
Par ' jeune ' je ne veux pas dire simplement la jeunesse physique, ou
n'importe quoi comme la chirurgie plastique que plusieurs acteurs de film
subissent pour paraîtrent plus jeunes. Je ne veux pas dire cela. Ni
d’appliquer des produits de beauté, non, ce n'est pas cela. ' Jeune ' signifie
être réceptif. Nous sommes disposés à apprendre, nous améliorer et à accepter.
Nous suivons les progrès du temps. Prêt à apprendre, prêt à recevoir et
préparé à s'améliorer. Cette réceptivité, cette sensibilité, fera que tout le
monde semblera jeune.
De telles personnes semblent non seulement jeunes, elles sont également jeunes
d'esprit. Ce dynamisme, cette activité, cette vigilance, cette promptitude,
cet état de préparation - ce sont toutes des qualités d'une ' jeune ' personne,
non selon leur date de naissance. C'est la première condition pour se sentir
jeune - vigilant - pour être sain et heureux.
Deuxième point : Prenez soin de votre état mental
Le deuxième point : Prenez soin de votre état mental. Qu’est-ce que j’entends
par cela? C’est tout des points recueillis des entretiens de Bhagavan. Dans le
passé, le deuxième jour du Dasara était observé comme ' Jour d'hôpital.' Tous
les médecins avaient l'habitude de venir en cortège en ces jours-là. Bhagavan
parlait de santé, de médecine et d'autres matières. Pour votre information,
les points que je donne ici sont pris de ces discours.
Prenez soin de votre état mental. Qu’est-ce que j’entends par ' état mental '?
Vos pensées devraient être les plus heureuses et les plus saines. Qu’est-ce
que j’entends par des pensées heureuses? Pensez aux jours où vous étiez très
heureux. Pensez aux jours où vous étiez le destinataire de la grâce de
Bhagavan en abondance. Pensez aux moments heureux. Pensez à la providence.
Ne pensons pas aux moments où nous étions malheureux. Ne pensons pas aux
moments où nous étions misérable. Non! Si vous tenez des comptes... examinez
votre vie, nous jouissons plus que nous souffrons. Les jours de mauvaise santé
sont peu nombreux et les jours en santé sont nombreux. Mais nous pensons aux
jours où nous avons été hospitalisés. " Au cours de l'année 1953 où j'étais à
l'hôpital... "
" Ah-re! Nous sommes en 2002! Pourquoi pensez-vous à 1953?! Chi! Pourquoi
est-ce que vous allez de nouveau à l'hôpital et m’amenez avec vous? (rire)
S.v.p. gardez le silence! "
Alors, ne pensons pas aux jours où nous étions hospitalisés, quand nous
courions dans les dettes ou les difficultés, non! Dieu a béni chacun de nous
avec une longue période de bonheur. Ainsi, pensez à ces jours. Par les
bénédictions de Dieu, nous avons un corps sain - nous ne sommes pas handicapés.
Le prix de ce corps
Le prix de ce corps est égal à son poids en or. Mettez de l’or sur un plateau
et vous vous assoyez sur l'autre. Le prix est autant que vous payeriez en or
de l'autre côté. Le corps est très coûteux, très précieux - votre poids égal à
son prix en or! Nous ne comprenons pas le prix de cela. Juste pour un contrôle
de santé, 250 roupies. Juste un contrôle – le médecin vous touchera, c’est
tout. Seulement pour son contact, 250 roupies. Et pour le contrôle et les
tests, je ne sais pas. Cela dépend de l'hôpital. S'il y a quelque chose qui
doit être traité, qui nécessite l'hospitalisation - je ne sais pas si le
traitement est garanti ou pas. Mais, la facture est garantie. (rire)
Ainsi nous ne savons pas, mais nous sommes en très bonne santé. Aucun médecin
ne veut pratiquer sur un dévot de Sai parce que les dévots de Sai sont
toujours en santé. Ils n'obtiennent pas l'argent de nous, non! Nous avons
l’antibiotique le plus puissant, la vibhuti. (rire) Ainsi nous ne sommes pas
très amicaux avec les médecins. Nous n’avons pas à payer de factures.
S’amuser sainement et des pensées heureuses
Alors ' des pensées saines signifie – se rappeler les moments de joie, les
moments de bonheur, comment Bhagavan a béni nos familles, nos enfants et
petits-enfants. Ayez des pensées saines pour que tout le monde soit prospère.
" Laissez tout le monde cheminer dans leur vie. Laissez tout le monde être
heureux." C'est une pensée saine.
' Je devrai être heureux, mais le voisin doit être hospitalisé!' C'est une
pensée très malsaine. ' Je devrais obtenir une entrevue, mais Swami ne devrait
pas regarder le visage d'une autre personne.' C'est une pensée très sale!
Ainsi nous ne devrions pas avoir de sales pensées. Nous ne devrions pas avoir
de pensées négatives.
Nous devrions entretenir des pensées saines et heureuses. Par des pensées
heureuses je veux dire penser à des moments précieux. Dieu nous a donné
suffisamment d'argent pour vivre. Dieu nous a donné suffisamment la santé pour
le servir. Dieu nous a donné suffisamment de joie pour vivre heureux dans
cette vie. Alors, entretenez des pensées saines et heureuses.
Unité de pensée, de parole et d’action
Suivant, comme Bhagavan le dit : " L'étude appropriée de l'humanité est
l’homme ". L'unité de pensée, de parole et d’action assure la santé et le
bonheur, assure l'équilibre, l'équanimité, la tranquillité et un mental stable
-- l'harmonie de pensée, de parole et d’action.
Nous disons à beaucoup de gens, " Je suis si heureux de vous voir." Mais en
dedans, nous sommes très malheureux de les voir! (rire) Nous disons aussi, "
Je vous verrais plus tard." Mais, nous ne voulons pas le voir pour le reste de
notre vie! (rire) Nous disons, " Félicitation pour votre promotion!" Mais nous
sommes très jaloux. ' Pourquoi a-t-il obtenue une promotion? Pourquoi je n'ai
pas été promu avant qu'il obtienne sa promotion?' Ainsi tout ce que nous
disons est un non-sens total. Au nom de l'étiquette, au nom des manières, au
nom de la courtoisie, nous disons de telles choses, mais ce n’est pas cela que
nous voudrions dire. Pourquoi?
Parfois nous agissons également de même devant Swami. Je ne donnerai pas
l'exemple de quelqu'un d'autre. Je vais citer mon propre exemple! Quand
j'étais là-bas à Brindavan, je suis venu à savoir que Swami venait visiter le
collège. Alors, que faire? Les gens sont occupés de leur propre manière. Bien,
j'ai voulu être occupé à ma propre manière. Je ne pouvais trouver aucun autre
travail à faire parce que les gens avaient tous été déjà assignés à des
travaux.
Ainsi après n'avoir rien trouvé à faire, j’ai simplement déplacé un pot d'un
endroit à un autre endroit, qui n'était pas réellement nécessaire. (rire) Je
soulevais simplement un pot, tout en observant la voiture de Swami qui venait.
Il a arrêté la voiture là. Alors que tous les étudiants et le personnel le
recevaient là, Il a dit très fort, " Voyez comment il acte bien!" (rire) En
fait c'était l’action seulement. Mais j'ai échoué parce que Swami connaissait
le drame entier.
Le point était qu'il n'y avait aucune harmonie en pensée, en parole et en
action. Ce que nous faisons en esprit, ce que nous voulons vraiment signifier,
ce que nous disons, bien, elles sont toutes en désaccord. Elles sont
divergentes. Notre état mental n'est pas en équanimité. Il n'est pas sain.
C'est pourquoi nous ne ressentons aucune joie... aucun sourire sur notre
visage.
Puis, il y a un médecin, M. Slinder. Il a dit, " Des pensées de joie pure
pendant dix minutes par jour vous garde en bonne santé." Qu'est-ce qui a
incité le médecin à dire cela? Cela signifie seulement que nous n'avons pas
des saines pensées pendant au moins dix minutes par jour. Pas même pendant dix
minutes. Pourquoi? Le mental est compétitif. Le mental est comparatif. Le
mental est duel. Le mental veut réaliser. Le mental veut accomplir. Le mental
veut être spécial. Le mental veut que vous soyez unique. Le mental veut lutter.
Le mental est toujours agité.
Par conséquent, il y a tout lieu d'être heureux, mais je ne suis pas heureux
maintenant. Pourquoi? Je pense que vous êtes plus heureux que moi. Ainsi, je
suis malheureux en raison de ce mental. Le mental ne vit pas dans le présent.
Le mental pense au passé ou au futur. Le mental ne vit jamais dans le présent.
C'est le mental qui est la plus grande barrière.
Même une compréhension appropriée du mental étudié pendant des années ne nous
aiderait pas à surmonter l'obstacle du mental, la barrière du mental humain,
le ' rideau de fer ' du mental humain - derrière lequel est le présent le
bonheur même, Dieu Lui-même. Ainsi, pendant dix minutes au moins chaque jour,
avoir des pensées saines et heureuses. Les pensées les plus heureuses et les
pensées les plus saines nous garderons en très bonne santé, selon ce médecin.
Troisième point : Faites le bon choix
Le troisième point pour être sain et heureux est celui-ci : Faites le bon
choix à chaque étape et ronde de la vie. Le bon choix? Qu'est-ce que c'est?
Parfois nous devons décider. Bien, est-ce que je dois aller aux bhajans ou
voir un film? Est-ce que je dois aller au club du dimanche ou faire une
activité de service? Est-ce que je dois aller à Puttaparthi ou une fin de
semaine à la plage de Miami, ou allez à Hollywood? Où dois-je aller? Le choix.
Chaque fois que nous rencontrons ce choix par hasard : être ou ne pas être.
Oui. Où dois-je aller? Est-ce que je dois aller à Disneyland cette fin de
semaine ou dois-je aller au centre Sai? Oui, vous êtes toujours à un carrefour.
Le succès dépend du bon choix à chaque étape.
Parfois certaines personnes décident de s’installer ici à Puttaparthi. Mais
après six mois, " Est-ce que c’était une sage décision?" Point d'interrogation.
Certaines personnes décident de retourner. Là elles pensent, " Était-ce une
sage décision de retourner? J’aurais du resté là." Ceux qui sont demeurés ici
pensent, " Je devraient retourner." Ceux qui sont retournés pensent, "
J’aurais du demeurer là-bas." Où sont-ils? Entre les deux - ni ici ni là-bas.
Alors, faites le bon choix à chaque moment.
Parfois le choix peut être questionnable. Parfois nous pouvons ne pas être
convaincus de notre propre choix. Parfois nos amis et parents peuvent dire, "
Vôtre choix est un mauvais choix." Il peut y avoir une opposition amère toutes
les fois que vous faites un bon choix. Il y aura une opposition amère toutes
les fois que vous prenez une bonne décision. Si vous dites, " Allons tous voir
un film." Abaa! Ce sera unanime; il y aura unité.
Mais, " Allons tous faire une activité de service."
" Nous pouvons y aller la semaine prochaine. Pourquoi cette semaine?"
Ainsi, il n'y aura aucune unanimité quand les bons choix, les bonnes
préférences et les bonnes décisions sont prise. Par conséquent, nous ne
devrions pas être influencé des commentaires des autres. Les membres de la
famille peuvent dire que votre choix n'est pas bon. Les enfants peuvent dire,
" C'est une mauvaise décision." Ne soyez pas tracassé à se sujet. C'est le bon
choix. Parce que la majeure partie des gens, les dévots ici et maintenant, ont
déjà mentionné qu'ils ont dû laisser tout le monde et préférer rester avec
Dieu. Ils ont dû laisser tout le monde. D'autres peuvent penser que c'est un
mauvais choix, une décision fausse. Mais pour lui, c'est une décision parfaite.
Ainsi la santé et le bonheur dépendent d’avoir fait le bon choix.
Le Bhagavad Gîta parle de deux chemins : L’un est Shreyas, l'autre est Preyas.
Maintenant quel des deux, on doit faire un choix. Preyas est le chemin des
plaisirs, des plaisirs matériels. Le chemin est glissant. Nous pouvons glisser
à tout moment et notre destin est condamné - le destin c’est l’enfer.
Considérant que, d'un autre côté que Shreyas est l'autre chemin, qui est
difficile, épineux, pierreux, rugueux et dur. Mais en même temps, ce chemin
vous conduira au but le plus élevé de la vie - la proximité de Dieu, l'état le
plus élevé du bonheur. Quand il y a un choix entre Shreyas et Preyas, on
devrait avoir tout le courage de choisir Shreyas, qui est spirituel, et non
Preyas, qui est physique et matériel.
Quatrième point : Grandissez dans l’esprit du pardon
Le quatrième point : Grandissez dans l'esprit du pardon. " Pardonnez nos
péchés, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé, " est la prière du
Seigneur. Nous voulons que Bhagavan nous pardonne, mais nous ne pardonnons pas
à personne. Afin de mériter ce pardon, vous devriez être en mesure de
pardonner à ceux qui sont contre vous. Pardonnez, oui!
Mes amis, je pense que vous êtes tous d'accord avec moi - si ce trait de
caractère Himalayen (immense) de Bhagavan pour le pardon n’avait pas été là,
aucun de nous ne serait ici! Dieu pardonne. Il donne et pardonne. Pourquoi?
Plusieurs fois quand nous sommes tristes, " Bhagavan, excuse-moi. Swami,
pardonnez-moi pour tous mes écarts, pour toutes mes faiblesses. Je dois avoir
été victime de plusieurs des mes écarts. Je ne mérite pas Votre grâce.
Pardonnez-moi." Toutes les fois que nous disons cela, Swami dira immédiatement,
" Ne t'inquiètent pas, mon enfant. Le passé est le passé. Soyez bon dorénavant."
Un million de fois cela se produit parce que le pardon est Divinité. Le Divin
pardonne toujours. Ainsi nous devrions cultiver cette habitude de pardonner
aux gens. Quand? Pardonnez avant qu'ils demandent le pardon parce que cela
démontre votre promptitude à pardonner.
Cet acte de pardonner devrait être total et complet. " Je vous pardonne
aujourd'hui. Demain je penserai à vous." Mais, " Je vous pardonne mais... "
Non! Aucun ' mais ', aucuns ' si ' ou autre chose! Le pardon doit être total
et complet. En particulier quand il n’y a rien de mal, il doit être totalement
oublié.
" Le mois dernier vous m’avez poussé hors de la ligne du darshan, alors ce
mois-ci je suis prêt à vous pousser hors de Prashanti Nilayam." (rire) Ah-ha!
Je dois vous payer avec des intérêts composés. " L'année dernière vous avez
employé certains mots fortement répréhensibles. Tout au long de cette année,
j'ai écrit certains mots que je pourrais employer quand je vous rencontrerais
à nouveau."
Chi, chi! Ce ne devrait pas être la situation. Quelque chose de mauvais
devrait être oublié immédiatement. Pourquoi? Pour votre propre santé. Pourquoi
devrais-je polluer mon mental? Pourquoi est-ce que je devrais rendre mon
mental négatif? Pourquoi est-ce que je devrais salir mon mental? Très bien, si
vous êtes mauvais, c’est correct. Si quelqu’un est mauvais envers vous, pour
gagner sur lui, vous devriez être beaucoup plus mauvais que cet homme. Il est
déjà mauvais. Si vous voulez gagner sur lui, vous devriez être beaucoup plus
mauvais que lui. Ainsi, ne pensez jamais au mauvais, ne pensez jamais à tout
ce qui est erroné. Cela devrait être totalement oublié. C’est cela qui est
signifié par ' Grandir dans l'esprit du pardon.
Ne gardez pas de rancune et ne jugez pas
Les rancunes - nous gardons de la rancune contre certaines personnes.
Soudainement nous nous sentons comme de long visage. Non, non! " Je ne veux
pas sourire, non! Je sais, je sais ce que vous avez fait alors." Cette rancune
est... vous pouvez l'appeler maladie, ' rancunite', quelque chose comme ' les
névrites ou ' bronchites ou ' arthrites '. (rire) Pour l'arthrite il y a un
certain médicament; pour la névrite il y a un certain médicament; pour une
autre maladie il y a un traitement. Mais la ' rancunite est incurable; la mort
est le seul traitement. Ainsi, ne gardons pas aucune rancune parce qu'une
rancune est une charge additionnelle sur notre tête, un bagage additionnel sur
notre tête - très pénible à porter. Après tout, pourquoi devrais-je garder une
rancune contre vous? Non!
Ne gardez pas de rancune et ne jugez pas. Ne jugeons pas les gens. " Il est un
grand dévot, " vous dites. Comment le savez-vous? Avez-vous une balance ou un
thermomètre ou un dispositif de tension artérielle? Comment le savez-vous? "
Il n’est pas un dévot." Comment savez-vous qu’il n’est pas un dévot? Comment
pouvez-vous dire que vous êtes un dévot? Ne disons pas qu'il est une mauvaise
personne. Comment le savez-vous? Vous pouvez être également mauvais
En l'appelant mauvais, cela ne signifie pas que vous êtes bon, non. C'est une
faible psychologie. Quelle est cette faiblesse psychologique? En considérant
tout le monde comme ' mauvais ', il pense qu'il est bon. C’est impossible! Ne
jugeons pas ainsi les personnes en disant, " Parce que cette personne est très
mauvaise... " Comment pouvez-vous dire qu'il est mauvais à moins qu'il y ait
quelque chose de mauvais en vous? Vous ne pouvez pas dire qu'il est mauvais.
Bhagavan le place en tant que ' reflet de l'être intérieur.'
" Il est un homme malhonnête." Comment savez-vous qu’il est malhonnête? Vous
êtes aussi malhonnête à l’intérieur. Vous n'avez pas la chance de sortir de
votre beau comportement et de manifester ou exhiber la malhonnêteté qui
demeure latente en dedans. Par conséquent il est malhonnête. Dans l’année qui
vient, 2003, vous pouvez être également malhonnête. Ainsi ces mauvaises
qualités que nous trouvons dans les autres, ils sont en nous. Par conséquent,
nous ne devrions pas juger personne.Nous ne devrions pas garder de rancune et
ne jamais juger. Ainsi c'est le quatrième dispositif pour être sain et heureux.
Cinquième point : Pratiquez le silence quotidiennement
Cinquième point : Pratiquez le silence quotidiennement. Pratiquer le silence
chaque jour. Un médecin, le Dr Debour Bright a dit, " Soyez particulier au
sujet du PQT." Le Q.I. signifie le ' quotient intellectuel '. PQT est comme
cela. Qu’est-ce que le PQT (Personnal Quiet Time)? Cela signifie le temps que
vous prenez pour observer le silence, quand vous voulez être en silence - le
temps personnel de silence. Le Dr Bright a mentionné que vous devriez
pratiquer un temps de silence deux fois par jour pendant vingt minutes. Si
vous pratiquez un temps de silence personnel, il a dit que vous pourriez
maîtriser tous vos stress et vos tensions.
Aujourd'hui beaucoup de gens tombent malades à cause du stress et de la
tension – la tension pour des raisons inconnues, la tension pour des raisons
idiotes, du stress pour rien. Le stress et la tension sont de notre propre
fabrication. Il n'y a aucune raison en fait d'être stressé. Il n'y a aucune
raison d'être tendu. Nous ne devons pas l’être. Libérez toutes les tensions.
Libérez tous les stress. Comment est-ce possible?
Dite, " ' Sai Ram ". Il n'y aura aucun stress. Il n'y aura aucune tension.
Chantez des bhajans de Sai à haute voix. Il n'y aura aucun stress. Il n'y aura
aucune tension. Parfois il peut ne pas être possible de méditer quand il y a
beaucoup de tension dans votre bureau - alors beaucoup de papiers pour
continuer la tension et le patron qui vient visiter. On ne peut pas s’asseoir
paisiblement en méditation. Allez, chantez alors des bhajans! Il soulagera -
comme le gaz qui se libère d'un cylindre - tous les efforts et les contraintes.
Toutes les tensions peuvent être libérées en chantant des bhajans de Sai.
" Monsieur, je n'ai pas le temps de chanter." Ne vous tracassez pas. Quand
vous conduisez vers votre bureau, dans votre voiture, mettez une cassette, oui!
Vous pouvez écouter les bhajans sur la cassette quand vous conduisez vers
votre bureau. Cela libère le stress et la tension. Ainsi c'est un autre point.
Sixième point : Vitamine W (Water and walkins) - L'eau et la marche
Point six : La vitamine W est prescrite afin d'être saine et heureux. Qu’est
ce que cette vitamine W? Nous avons entendu parler de la vitamine K, la
vitamine B et la vitamine C, D, E. Cette vitamine W (Water and walkins).
Qu'est-ce que c'est? L'eau et marche! Ces deux sont des parties très
essentielles pour être sains et heureux.
Quotidiennement, buvez huit à dix verres d'eau. Huit à dix verres d'eau
rincera les toxines de notre corps. Il y a beaucoup de toxines dans notre
corps. Plus nous prenons d’eau, plus nous rinçons toutes ces toxines. Ainsi
l'eau est un plus.
Puis, la marche – quotidiennement prenez une marche de santé : Swami a dit à
Kodaikanal, " Mais pour la foule Je me sens comme si Je marchais autour de ce
lac de six kilomètres au moins dix fois. Je peux marcher! Mais les foules
courront après Moi. Il n'y a aucune place où Je peux aller! Je veux courir. Je
veux marcher sur de longues distances. J'avais l'habitude de marcher sur de
longues distances." C’est ce que Bhagavan a dit.
La marche rendra certainement tout le monde très actif. Une marche quotidienne
est nécessaire parce qu'elle réduit la fréquence cardiaque, elle réduit la
tension artérielle et elle réduit également le contenu de sucre. La marche est
très nécessaire.
Combiné avec le nom de Dieu quand nous marchons, cela sera doublement
salutaire. Nous pouvons dire ' Sai Ram.' Nous pouvons dire ' Hare Ram ' ou
n’importe quel nom de Dieu pendant que nous marchons. Vous obtiendrez plus en
intérêt! Par la marche, vous obtenez des intérêts de 50%. Combiné avec le nom
de Dieu – c’est 100% en intérêt. Pourquoi? Parce que vous ne devez pas les
séparer, non! Vous pouvez chanter Son nom, vous pouvez marcher et chanter Son
nom.
Mais malheureusement, nous n’allons pas marcher seul. Nous serons en foule
encore. Nous aurons un certain nombre de personnes derrière nous. Nous ne
pouvons pas rien faire, que faire? Même là nous ne sommes pas seuls. Même là
nous n'avons pas le temps de répéter Son nom. Ainsi la marche et le chant vont
ensemble - bien, il est doublement salutaire.
Septième point : Prenez soin de votre alimentation
Point sept: Prenez soin de votre alimentation. Quand vous débarquez dans
n’importe quel pays étranger, il y a un officier d'immigration qui vérifie vos
papiers et vous permet d'entrer dans ce pays. N’ai-je pas raison? L'officier
d'immigration vous permettra d'entrer dans ce pays seulement après avoir
vérifié vos documents.
De même, il devrait y avoir un officier d'immigration là devant notre bouche,
et dire quelle sorte de nourriture devrait être autorisé à l’intérieur et
quelle sorte de nourriture ne devrait pas être autorisé! L'officier
d'immigration vérifie les documents de notre nourriture quotidienne - les
différents articles, ce qui doit être pris, ce qui ne doit pas être pris.
C'est très important. Nous devons prendre de la nourriture sathvique. Nous
avons eu une longue causerie lors d’une session précédente un dimanche sur la
nourriture sathvique, à laquelle vous pouvez vous référer.
Trop manger ou mal manger cause les maladies. Swami a dit aux garçons d'une
manière joviale,
" Chargement et déchargement; chargement et déchargement! La vie n'est rien
d’autre qu’un chargement et un déchargement." Nous continuons à nous comporter
de cette façon. C'est pourquoi c'est la situation aujourd'hui. Alors nous
devrions avoir un genre de contrôle sur ce qui est manger.
Huitième point : Apprenez à rire
Vient alors le huitième point : Apprenez à rire. Apprenez à rire, en plus de
soi-même. Nous ne pouvons pas rire des autres. Rire des autres est bon marché.
Rire des autres est horrible. Rire des autres est terrible. Rire des autre est
non souhaitable. Quand vous riez des autres, cela peut également vous mettre
en danger. Puisque Draupadi a ri de Duryodhana, cela a mené à la guerre de
Kurukshetra. Ainsi, ne rions pas des autres.
Laissez chacun rire de lui-même, de ses propres faiblesses, de ses propres
écarts, de ses propres idioties, et de ses propres caprices. Alors riez...
apprenez à rire. Les gens ne savent même pas rire. Ils rient à 50%. Totalement
silencieux plus le sérieux, ils pensent que c'est un signe de spiritualité.
Je suis exalté à répéter cette déclaration, mes amis! Le rire est le signe
d'un homme spirituel. Le sérieux est le signe d'une personne malade. Une
personne malade est sérieuse, alors qu'un homme religieux et spirituel
plaisante toujours, a de l’humour et un rire sincère. Nous devrions rire. Nous
ne voyons pas Swami avec un visage sérieux? Quand Swami commencera à marcher
avec un visage sérieux, je suis sûr que tout le Kulwant Hall sera vide. Nous
ne pouvons pas soutenir Son sérieux. Quel beau sourire Swami a!
Nous devrions pouvoir sourire quand nous rencontrons nos amis. Nous devrions
avoir un sourire chaleureux quand nous nous rencontrons. C'est le signe d'être
en santé et heureux. Et, nous devrions rire de notre propre soi. Nous devrions
aimer l'humour – entretenir des émotions positives.
Quand j'ai des émotions positives et que je ri, ma chimie change. La chimie du
corps change en raison de l'humour et du rire. Vous pouvez consulter n'importe
quel psychiatre. Vous pouvez consulter n'importe quel psychologue. Ils
conviennent tous sur ce point fondamental. Nous avons tous les conforts; nous
avons un bon compte bancaire; nous avons une position. Pourtant nous sommes
malheureux et non en santé. Pourquoi? Nous ne savons pas rire. Nous n'avons
pas de temps pour l'humour. Nous n'avons pas le temps de s'amuser. C'est
pourquoi, même avec toute la richesse, nous sommes toujours malade. Pour être
en santé et heureux, apprenez à rire. Le rire sain est un tonique physique,
mental et spirituel.
Neuvième point : Pratiquez le Brahmacharya
Vient maintenant le point neuf : Pratiquez le Brahmacharya. Brahmacharya ne
signifie pas la vie de célibat ou la vie d'une personne célibataire.
Brahmacharya signifie marcher avec Dieu. Charya - mouvement et Brahma - Dieu.
Marcher avec Dieu, penser à Dieu, marcher avec Dieu est Brahmacharya. Quand
nous marchons avec Dieu sur le chemin de la pureté et de la prière, cela
assure le bonheur et la santé.
Dixième point : Aidez les autres
Dixième point : Aidez les autres à être en santé et heureux. Nous ne devrions
pas simplement recevoir de l'aide des autres. Apporter de l'aide aux autres
est plus important. Vous devez avoir entendu parler de la vie de Rockefeller,
l'homme le plus riche des États-Unis. Malheureusement il est tombé malade à
l'âge de 53. Alors il a commencé à distribuer sa richesse à toutes sortes de
fondations charitables. Il a commencé à distribuer sa richesse à des
institutions éducatives, à des hôpitaux. Il a continué à distribuer sa
richesse pour tant de buts. Vous savez, il a vécu jusqu'à l'âge de 98! Quel
est le secret derrière sa longue vie? Faire la charité et aider les autres.
S'il y a seulement la vanité sans charité, vous aurez une vie de courte durée.
La vanité conduit à une vie courte, alors que la charité apporte une longue
vie.
Ainsi mes amis, ceci est la formule des dix points à être en santé et heureux.
Puisse Bhagavan nous aider à avoir ces dix qualités.
Merci, Sai Ram!
Om Asato Maa Sad Gamaya
Tamaso Maa Jyotir Gamaya
Mrtyormaa Amrtam Gamaya
Om Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Loka Samastha Sukhino Bhavantu
Om Shanti Shanti Shanti
Merci beaucoup!
Sai Ram!